Concert du 17 janvier 2027
Goethe Institut – 18 rue François Dauphin, Lyon
15h Amateurs
Le programme des amateurs se complète au fur et à mesure des inscriptions des amateurs, et ce jusqu’à la dernière semaine avant le concert.

17h Junichi Ito
Né au Japon, Junichi Ito commence l’apprentissage du piano à l’âge de quatre ans à la Yamaha Music School. Il poursuit sa formation à l’Université des Arts de Tokyo, où il travaille notamment avec Haruhi Hata et Chiharu Sakai, avant de rejoindre en 2011 l’École Normale de Musique de Paris, dans les classes d’Henri Barda et Geneviève Martigny. Il obtient le Diplôme Supérieur de Concertiste et se perfectionne également auprès d’Hervé N’Kaoua et Thierry Rosbach au CNSMD de Lyon.
Lauréat de nombreux concours internationaux, il remporte notamment le Premier Prix du Concours Chopin du Japon en 2019 et participe en 2021 au XVIIIe Concours international de piano Chopin de Varsovie.
Ses deux albums, Profonde (2021) et L’espoir (2024), ont reçu un accueil enthousiaste de la critique. Installé au Japon, il mène aujourd’hui une activité de concertiste, en récital comme en musique de chambre, et enseigne au Kobe College depuis 2022. En 2024, il devient le premier lauréat de la bourse Piano Scholarship Osaka.
Le 16 septembre 2026 est sorti son nouveau CD, intitulé Maestoso. Il s’agit du premier volume du The Chopin Zyklus, un projet auquel il va se consacrer pendant les huit prochaines années.
Le même jour est également sorti le numéro d’octobre du magazine Chopin, dont il fait la couverture et qui consacre un article spécial au The Chopin Zyklus.
F. Chopin (1810 – 1849)
Ballade n° 3 op.47
Sonate n° 3 op.58
(Programme partiel)
Composée vers 1841, la Troisième Ballade de Chopin appartient à la période de pleine maturité du compositeur. Inspirée, selon la tradition, par le poème Ondine d’Adam Mickiewicz, elle se distingue par son caractère à la fois lumineux, élégant et profondément poétique. Chopin y développe une forme libre, où les thèmes se transforment et se répondent avec une grande fluidité. Après un début lyrique et contemplatif, l’œuvre gagne progressivement en animation jusqu’à une conclusion brillante et virtuose.
Composée en 1844, la Troisième Sonate pour piano est l’une des œuvres les plus ambitieuses de Chopin. Écrite à la fin de sa vie créatrice, elle associe la rigueur de la forme classique à une expression romantique d’une exceptionnelle richesse. Ses quatre mouvements alternent puissance dramatique, lyrisme intime et virtuosité. Le Largo, notamment, offre un moment de profonde poésie avant le finale, marqué par une énergie presque torrentielle. L’œuvre s’achève dans un lumineux si majeur, comme une ouverture vers l’apaisement.