Goethe-Institut Lyon, 18 rue François Dauphin 69002 Lyon
15h : partie amateurs
Inscriptions enregistrées :


17h : Floréal DERVIN
Programme :
Das Jahr de Fanny Mendelssohn
- Janvier :
Ahnest du, o Seele wieder Sanfte, süße Frühlingslieder ?
Sieh umher die falben Bäume.
Ach! es waren holde Träume.
Ludwig Uhland, Im Herbste (En Automne), vers 5-8
Entends-tu, ô âme, les douces et tendres chansons du printemps ?
Regarde autour de toi les arbres dorés.
Ah ! C’étaient de beaux rêves.
(Janvier s’enchaine avec Fevrier sans interruption)
- Février
Denkt nicht ihr seyd in deutschen Gränzen, Von Teufels-Narren-und Todtentänzen
Ein heiter Fest erwartet Euch.
Johann Wolfgang von Goethe, Faust, Partie II, vers 5065-8
Ne croyez pas que vous soyez dans les frontières allemandes,
De danses des fous, des diables et des morts.
Une fête joyeuse vous attend.
- Mars :
Verkündiget ihr dumpfen Glocken schon
Des Osterfestes erste Feyerstunde?
Johann Wolfgang von Goethe, Faust, Partie I, vers 744-5
Vos cloches sourdes annoncent-elles déjà
la première heure de la fête de Pâques ?
- Avril :
Der Sonnenblick betrüget
Mit mildem, falschem Schein.
Johann Wolfgang von Goethe, Mars, vers 10
Le regard du soleil trompe
avec son éclat doux et faux.
(Avril s’enchaine avec Mai)
- Mai :
Nun blüht das fernste, tiefste Thal.
Ludwig Uhland, Frühlingslieder (Chants du Printemps),
2. Frühlingsglaube (Foi du printemps),vers 10
Maintenant fleurit la vallée la plus lointaine, la plus profonde.
- Juin :
Hör ich Rauschen, hör’ ich Lieder
Hör’ ich holde Liebesklage?
Johann Wolfgang Goethe, Faust, Part I, vers 3883-4
J’entends des bruissements, j’entends des chants
J’entends de douces plaintes d’amour ?
- Juillet :
[…] die Fluren dürsten
Nach erquickendem Thau,
der Mensch verschmachtet
Friedrich Schiller, Der Abend. Nach einem Gemälde, vers 1-2 (Le soir. D’après une peinture)
[…] les champs ont soif
De rosée rafraîchissante,
L’Homme se languit
- Aout :
Bunt von Farben auf den Garben
Liegt der Kranz.
Friedrich Schiller, Das Lied von der Gloke (Le chant des cloches), vers 285-7
Sur les gerbes de couleurs vives
Repose la couronne.
- Septembre:
Fliesse, fliesse, lieber Fluß
Nimmer werd ich froh.
Johann Wolfgang von Goethe, An den Mond (À la lune), vers 13-4
Coule, coule, chère rivière
Je ne serai plus jamais heureux.
- Octobre :
Im Wald, im grünen Walde
Da ist ein lustiger Schall.
Joseph von Eichendorff, Die Spielleute (Le ménestrel), vers 11-2
Dans la forêt, dans la forêt verte
Il y a un bruit joyeux.
- Novembre :
Wie rauschen die Bäume
so winterlich schon
Es fliehen die Träume
des Lebens davon
Ein Klagelied schallt
Durch Hügel und Wald.
Ludwig Tieck, Trauer (Chagrin), vers 1-4, 11-12
Comme les arbres bruissent
déjà si hivernaux
Les rêves
de la vie s’enfuient
Une complainte résonne
À travers les collines et la forêt.
- Decembre :
Vom Himmel hoch, da komm ich her.
Martin Luther. Choral de Noël (La Nativité)
Du haut du ciel, c’est de là que je viens.
- Nachspiel (Épilogue)

